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Est-ce que la maladie me définit?

Qu’est-ce que la maladie?

Larousse la définit ainsi:

« Altération de la santé, des fonctions des êtres vivants (animaux et végétaux), en particulier quand la cause est connue (par opposition à syndrome).

Toute maladie se définit par une cause, des symptômes, des signes cliniques et paracliniques, une évolution, un pronostic et un traitement. »

Devons nous simplement être réduit à cela?

La maladie est avant tout un état. Un état de santé plus ou moins précaire, certes, mais elle reste un état. L’Homme est bien plus complexe que cela. NOUS sommes plus complexes. Selon la pathologie que nous avons, notre santé se trouve plus ou moins impactée. Pourtant devons nous utiliser l’adjectif « malade » pour nous définir dans ces moments là?

Une des forces que nous avons est notre capacité de réflexion et d’adaptation. Celle là même qui fait que nous tirons des leçons, que nous apprenons de nos expériences passées. Qu’elles soient en lien ou non avec l’alimentation et/ou la maladie. On ne tolère plus tel aliment? Ok, pas grave on en trouve d’autres qui nous procurerons tout autant de plaisir.

Lorsqu’on vit à travers la maladie

Parfois je me demande si des personnes ne vivent pas à travers leur maladie. Je m’explique. La chronicité ou l’intensité de la maladie chamboulent tout. Nos repères s’en trouvent affectés. Notre vie s’en trouve à jamais modifiée. Ainsi, de temps à autre il est compliqué de remonter la pente. La maladie est tellement présente qu’elle nous englobe.

Nous vivons à travers elle. Nous ne connaissons plus qu’elle. Notre quotidien en est régie. Elle devient notre métier, notre identité. Notre vie tourne autour d’elle. Une fois que la maladie est présente à ce point, comment peut on faire machine arrière sans risquer de perdre à nouveau ses repères. Ces mêmes repères qui nous permettent de rester dans notre zone de confort.

Zone de confort, zone du prendre soin de soi, zone magique

En psychologie, la zone de confort peut se définir comme notre zone de repères stables. Pourtant qui dit stable ne dit pas forcément bénéfique pour soi. On reste dans un schéma connu qui nous rassure, car on va pas se mentir, changer les habitudes ça fout un peu la flippouille (= terme inexistant décrivant une petite flippe).

Donc parfois cette zone de confort peu se trouver à cheval sur la zone du prendre soin de soi et sur une zone plus négative. On a alors le cul en 2 chaises. Et on est pas tous aussi à l’aise que JCVD.

Alors comment que faire? Comment atteindre cette zone magique? Bah voici une petite explication. Vraiment je conseille cette vidéo à tout le monde.

Je ne suis pas en train de sous entendre que l’AIP correspond à la zone magique. Non. Simplement que le bonheur est un ensemble de facteurs dont nous avons les clés à dispo. Reste à mettre tout ça en place pour vivre au mieux la maladie.

Et vous comment vous définissez vous?

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